Connaissez-vous l’intemporalité du passé ?. Pourquoi publier ? Pour vendre des livres ?


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LXVI Publier ?

Je ne sais plus. Suis-je l’écrivain ou l’acteur de cette affaire ?
Puis-je publier ?
Pourquoi publier ? Parce que j’ai besoin de vendre des livres et qu’il s’agit du seul "roman" en mesure d’être rapidement terminé.


Pour oublier cette histoire. Deux femmes ont eu besoin d’un homme à un moment donné et je correspondais au profil. Elles m’ont utilisé, j’y ai pris du plaisir. Mais j’ai eu tort de croire que le baratin entourant ces relations engageait à quoi que ce soit. Il s’agissait juste de rendre possible l’instant. Amina m’a toujours su athée. Je ne lui ai jamais caché ma difficulté à comprendre que des adultes puissent "réellement" et idéalement croire en un Dieu. Mais jamais je ne lui ai demandé de cesser d’y croire. Je sais qu’il est insupportable de s’accepter mortel. Je le refuse, j’en suis indigné. Je comprends donc qu’on puisse se persuader que l’immortalité souhaitée est une réalité, que notre corps n’est que l’habit donné pour cette vie et qu’ensuite tout le monde vivra le nirvana des âmes et retrouvera le père mort à trente-cinq ans. J’ai accepté cette histoire avec Amina. J’ai cru en notre intelligence, notre capacité à préférer le bonheur. Jusqu’en avril 2010. Oui il me faut bien rendre hommage à mes cauchemars : ils m’avaient informé de tout, dès septembre 2009.

En observant cette histoire au prisme de ces cauchemars, je dois en conclure qu’Amina est réellement retournée à Addis-Abeba "pour son fils", entraînée par le Bertrand encore son mari, qui lui déclara sa décision irrévocable de repartir avec leur fils, qu’elle pouvait rester en France ou venir avec eux mais que leur fils vivrait avec lui durant l’année scolaire 2009-2010. Elle a cru ne pas avoir le choix. Alors qu’elle pouvait demander le divorce immédiatement, ce qui aurait bloqué en France leur enfant. Mais il la tenait par "son agent." Auquel même mariée elle pensait ne pas pouvoir toucher sans son accord, surtout pour en envoyer à sa mère...
Et je suis persuadé qu’elle n’a jamais voulu coucher avec lui : il a su profiter de l’opportunité de son état second suite à son intoxication au monoxyde de carbone quasiment non soignée bien qu’elle perdit connaissance. Je ne pense pas qu’il soit allé jusqu’à provoquer cet accident, il a simplement immédiatement compris qu’il pouvait jouer sur sa naïveté, sa bonté pour pleurer sur ses propres malheurs alors qu’elle planait. Mais elle n’a pas pu l’accuser de viol, comme elle n’a pas pu m’avouer cette faute, avec la certitude que j’exigerais son retour en France, en sachant qu’elle me comprendrait et devrait se séparer de son fils. Et tout s’est enchaîné. Avec le résultat de son test Vih, elle se sentait très mal et s’est laissée séduire par ce beau parleur de Carlo… il cherchait une femme jeune et jolie, il a d’abord essayé une blonde... elle l’avait observé... il fut éconduit et s’est rabattu sur la négresse... ce fut l’une de leurs petites tensions de début d’aventure... Toutes ces perturbations que l’on s’est envoyées de septembre à décembre ont totalement gâché nos retrouvailles fin 2009 et une nouvelle fois tout s’est enchaîné… encore plus loin... jusqu’au jour où elle s’est aperçue qu’enfin cette année scolaire s’achevait et qu’elle m’aimait vraiment… et elle est arrivée le 14 avril 2010 en ayant "tout oublié" mais le risque du Vih existait et oui, s’il n’y avait eu qu’elle, elle s’en foutait mais elle ne voulait pas risquer de me contaminer… Donc elle devait se confesser… ce fut le moins possible… elle a voulu me consoler… elle a même occulté cette interdiction de vivre avec un non musulman, cette interdiction de la sodomie… mais tout ce qu’elle avait fait, je l’avais ressenti et quand elle me jurait « tu sais tout », même sur son père, même sur le Coran, je ressentais que non, ça ne correspondait pas aux sensations en moi.
Pourquoi et comment un tel lien a pu exister, une telle transmission émotionnelle ? Ça restera un mystère. Un tel lien est possible entre des humains. Ceux qui ne l’ont jamais vécu ne peuvent le comprendre. C’était ça, l’union physique et spirituelle que je cherchais. J’étais persuadé que c’était possible, pas à ce point mais possible, alors je l’ai cherché, je l’ai trouvé. Si Nadège l’avait voulu, nous l’aurions probablement également connu. Ce que nous avons vécu en dix-neuf jours me l’a laissé entrevoir. Suis-je arrivé, après deux décennies de difficultés avec mon corps, souvent victime de ses émotions, à atteindre une capacité de fusion ?

Je sais maintenant qu’il n’y a plus rien avec Amina. La corde qui fut trop tendue s’est brisée. Et elle me semble disparue, dans un passé intemporel. Elle ne me semble pas plus proche que Betty, cet amour "presque secret" de mes quatorze ans. Un passé intemporel ? J’ai cherché sur Internet cette expression présente dans ma tête depuis plusieurs jours mais personne n’en parle. Le passé intemporel : on nous fait croire qu’il faut dater nos souvenirs. Betty 1982-1984. Angélique 1989-1991. Amina 2008-2012. Mais non : le passé n’a pas de date, comme je n’ai pas d’âge ! Les onze années de différence avec Amina comme les vingt-trois avec Nadège n’ont jamais existé quand nous étions ensemble. Le temps n’existe pas. Je peux même avoir l’impression d’avoir connu Amina plus âgée que Betty ! La pensée éveillée, c’est comme le rêve : nous passons d’une époque à l’autre sans transition, sans barrières temporelles ni physiques. Penser à Betty, c’est l’impression que notre non-histoire est plus récente que cette dérive avec Amina. Non, je ne suis pas fou. De la même manière que j’ai découvert avec elle la possibilité d’une fusion transmission des émotions, je viens de découvrir avec son départ l’intemporalité du passé. La vie n’est pas limitée de la manière dont on nous l’a inculquée. Nous devons découvrir nos capacités. J’ignore si tout le monde possède les mêmes. J’ignore si je suis arrivé au bout du voyage. Mais je sais que certaines choses humaines ne peuvent se vivre seul. L’être humain a besoin d’une fusion pour éveiller certaines capacités. Il doit en exister d’autres. La vie ne mérite pas d’être perdue en combats inutiles. Je sais bien que de consacrer du temps à Malvy, Baylet, Cahuzac ou Filippetti c’est m’intéresser aux ombres de la caverne de Platon. Ces gens-là ont choisi, accepté, de n’être que des ombres. Elles peuvent effectivement susciter l’enthousiasme d’électeurs qui les prennent pour la réalité.
Publier pour demander : connaissez-vous l’intemporalité du passé, connaissez-vous l’union physique et spirituelle jusqu’à la transmission des émotions ?


Un passage dans
Le roman de la révolution numérique...

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Article du 14 mars 2014 à 20 : 46.


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